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La fabuleuse aventure des éditions "Comics Pockets" et "Elvifrance"

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RIRI

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Ce petit dossier retrace la passionnante histoire et coexistence de 2 types de bandes dessinées dites "pour adultes", complémentaires et d'un genre nouveau, apparues au milieu et à la fin des années 1960... Des BD réservées à la base à un public averti, mais néanmoins -et paradoxalement- trés "populaires" en leur temps... Des revues qui furent longtemps dénigrées par la critique les considérant comme mineures et insultantes dans le monde du 9ème art, alors qu'elles imposaient des codes, un style et une imagerie jamais vues à cette date, et un certain renouveau dans le monde de la bande dessinée...
Voici donc... la fabuleuse aventure des "Comics Pocket" et des productions "ElviFrance" !


Introduction :

En 1960, la Bande Dessinée se porte bien et est principalement dominée dans nos contrées par les réalisations Franco-Belges (Franquin, Uderzo, etc, etc...) et aussi les personnages de Walt Disney qui, aprés avoir évolué chez nous dans des histoires en provenance directes des US, seront ensuite dessinées pour l'essentiel par des professionnels européens (Italie, France...) afin d' y être incluses dans des périodiques.
"Le Journal de Mickey", paraissant toujours, est le plus célèbre représentant de cette imagerie "Disneyenne", mais l'on peut citer aussi "Mickey-parade" (1966), "Picsou magazine" (1972), et bien d'autres encore...
Spirou, Astérix, Gaston Lagaffe, Boule et Bill, etc., seront quant à eux quelques uns des plus célèbres personnages de cette imagerie populaire Franco-Belge.

Les albums fleurissent bien, les petits formats (pockets) et les périodiques aussi...
Bref, de la bande dessinée "grand public" succeptible de plaire au plus grand nombre...

A cette époque également, les Comics, bien qu'existant depuis longtemps outre-Atlantique, ne sont pas encore arrivés en France... Il faudra en fait attendre 1965 (avec l'arrivée des Comics Pocket) et surtout, plus tard, 1969 avec l'arrivée des véritables comics populaires "made in France" comme "Fantask", puis "Marvel" (janv 70), pour voir débarquer en France des héros de Bande dessinées d'un nouveau genre (avec en vedette les super-héros les plus célèbres de la "Marvel" tels Spideman, Daredevil, Iron Man, Les Fantastiques...)...
Mais, en un 1er temps, la censure accepte mal la nouveauté, ces héros singuliers, et le genre "bizarre" de ces revues, et les 2 titres précités seront trés rapidement retirés du marché avant de renaître immédiatement de leur cendre, en 1970, sous une forme nouvelle et dans ce qui peut-être considéré comme le plus célèbre et plus recherché magazine de super-héros au monde : "Strange" ! Mais ceci est une autre histoire...



Les éditions Arimat/Arédit et la naissance des "Comics Pocket" :

En 1965, les différentes formes de BD que l'on peut trouver sont : les albums (Astérix), les périodiques (Spirou, Tintin, Le journal de Mickey), et les petits formats (Blek, Akim, etc...)

A l'origine, la maison de production Artima (lancée en 1943) publiait des fascicules de BD de différents formats comprenant des histoires de tout genre (aventure, guerre, etc...).
Dés 1949, elle y inclura des adaptations des romans "Fleuves Noirs" (histoires policières, science-fiction "grand-public", etc.)... Les BD venaient d'auteurs de tous les horizons (France, Espagne, US, etc...).
Ces magazines changeront de présentation dés 1955 en adoptant le format "Pocket" (sous le titre "Arédit", mais pendant un temps seulement).
Ainsi, les premiers formats "pocket" à voir le jour seront : "Big Boy" (scénarii SF) et "Foxy" , puis, plus tard, et parmi d'autres : "Aventures fictions", à la longévité impressionnante (1958 à 1987).





En 1962, la maison d'édition "les presses de la cité" rachète Artima, alors en difficulté financière, et continue de publier des BD adaptées des romans "Fleuve Noir" qu'ils éditaient alors...

1965 marque une grande date chez Artima : sous le titre repris d' "Arédit" débarque la collection "comics pocket"...


Cette collection dévie vite son contenu de publications d'adaptations de romans et nouvelles européennes vers des histoires à teneur fantastique, de science-fiction "pour adultes" (à l'époque) dont certaines issues des romans "Fleuve Noir", tout en adaptant aussi en BD certains (super) héros de la "Marvel" (célèbre maison d'édition américaine de Comics), ainsi que les super-héros de l'autre célèbre maison américaine : "DC Comics" ... On trouvera ainsi, dés 1966 : Aventures Fiction, Sidéral, Eclipso, Cosmos, Etranges Aventures et bien d'autres titres encore...


"Etranges aventures" n°1, apparu en 1966 :



Mais la galerie d'histoire des Comics Pockets ne s'arrête pas là puisque, trés rapidement, dés les années 1970, elle se tourne vers des histoires de plus en plus effrayantes et insolites, souvent autonomes (sans héros réguliers), ce genre même d'histoire "à empêcher de dormir" et dont étaient friands les ados de l'époque... C'est ainsi qu'apparurent Spectral, L'Inattendu, Il Est Minuit (l'heure des sorcières), Le Manoir des Fantômes, etc.

Quels titres-phares de la "grande époque" (vers milieu années 70s) des Comics Pocket. Evolution des moeurs oblige, l'intitulé "pour adultes" disparaîtra sur les revues, et selon la violence des collections, en 1977 ou 1978 (on peut le constater ci-dessous avec 2 numéros successifs du " manoir des fantômes", respectivement n°s 8 -1er trim 78- et 9 -3ème trim 78 -, la mention "bandes dessinées pour adultes" devenant simplement "bandes dessinées"):






Des histoires effrayantes "à chute" dont le but n' était autre que de faire frissonner les pauvres ados en mal de sensations fortes que nous étions...
Ce sont probablement ces années 70 qui marqueront l'apogée de ces fameux Comics Pocket, qui alternaient histoires de super-héros et, surtout, histoires d'épouvantes souvent étonnantes et à glacer le sang.





Les bandes des comics pockets n'étaient jamais colorisées, rien que l'encrage préfigurait... Du noir et du blanc donc, qui ne faisait qu'augmenter le côté lugubre de l'entreprise...

Hélas, comme pour la plupart des éditeurs de petits formats, les années 80 seront fatales et l'éditeur fermera boutique en 1987. Cependant, des rééditions et des invendus resteront disponibles jusqu'en 1990.
Fin d'une époque.

Le site de référence :
http://kamandi.ifrance.com/index.htm



Les éditions Elvifrance :

La cohabitation d'Elvifrance avec les Comics Pocket n'aura démarré que tardivement puisque les bandes dessinées EF (abréviation d'ElviFrance, et sigle qui figurait sur ces magazines) n'apparaîtront qu'en 1970...

ElviFrance, tout comme les Comics Pocket a une longue histoire :
A l'origine de cette maison d'édition, un nom : Georges Bielec. Cet ancien pilier de presse de "L'Express" et consorts en viendra rapidement à cotoyer l'univers de la BD en participant dés 1965 aux diverses sociétés d'éditions de Max Canal ("Edi-Europ" - récits de guerre en Petits Formats -, "Idées Images" et les "Editions de Poche") puis, quelques années plus tard, deviendra directeur des publications "Idées Images" (photoromans un peu osés avec des titres comme Help, Relax, Reflets, Candi etc...).
Néanmoins, le déclic viendra des "Editions de Poche", qui, publiant elles aussi des photoromans mais policiers, s'orienteront progressivement vers la BD adulte en faisant paraître les 1er pockets composés de BD d'origine italiennes, dont "Messaline" et "Goldrake", provenant de la maison d'édition italienne "Erregi".

Mais un petit problème survient : les éditions "Max Canal" ont publié illégalement certaines histoires de chez Erregi dont elles n'avaient pas les droits. Du coup, les éditions Erregi décident, afin de remédier à ce problème, de ne pas faire d'histoire à condition d'avoir désormais les droits de publication en France de leur matériel, tout en laissant néanmoins une grande liberté de manoeuvre à Bielec.
Ainsi nait "Elvifrance", maison d'édition française mais appartenant donc en réalité aux 2 éditeurs italiens d'Erregi : Giorgio Cavedon et Renzo Barbieri .

Les premiers pockets Elvifrance paraissent mi 1970, avec tout d'abord essentiellement des histoires diverses (historiques, de vampire, policières par exemple) un peu érotiques, déclinées en histoires indépendantes ou en franchises "à suite" comme Isabella, Jungla (héroïne dans la brousse), etc...
Suivront des histoires un peu plus osées et violentes, aux héros réguliers, comme Jacula, Lucrèce, etc... tout en conservant la part belle aux polars comico-érotiques (Sam Bott)...
Il faut d'ailleurs préciser que dans l'histoire d'Elvifrance, les planches seront toujours -ou presque- d'origine italienne, avec des dessinateurs comme Sandro Angiolini pour "Isabella", l'excellent Dino Leonetti pour "Maghella", Stelio Fenzo pour "Jungla", etc...



Isabella n°1 et n°5, parus en 1970 et 71 (dessiné par Sandro Angiolini) :



Vers 1974, les productions passent un stade supérieur en publiant des histoires de plus en plus violentes, que ce soit dans les titres déjà éprouvés, dans de nombreux -et innombrables- autres titres aux héros récurrents, (comme "Baghera") ou encore, et surtout, dans de nouvelles collections comme les "série" et "hors série" dîtes "de couleurs" et qui traverseront le temps ( les fameuses "série" et "hors série", bleu, rouge, grise, noire etc...) -la couleur regroupant souvent des catégories comme "policier", "science-fiction", "sorcellerie et forces occultes"- ainsi que d'autres collections diverses d'anthologie, et qui remonteront jusqu'aux années 80s. Ces collections avaient pour particularité de constituer des anthologies, c'est à dire des histoires autonomes et indépendantes sans héros réguliers (contrairement aux suites comme "Isabelle", "Jungla", "Jacula" qui montraient des héros récurrents, même si chaque histoire constituait un récit complet).
Ce sont ces anthologies qui représentent l'aspect le plus violent de l'histoire d'Elvifrance et qui atteindront leur apogée dans la démesure à partir de la 2ème moitié des 70s et durant les 80s.

C'est aussi cette même année (1974) que paraîtra le premier numéro de la collection "terrificolor", et qui représente probablement le chef-d'oeuvre de l'histoire d'Elvifrance... Cette collection -récits complets d'épouvante- fera entorse à l'historique des publications de la maison d'édition puisque ce sera l'une des seules (les 2 autres étant "Mortimer" -1973/74 , et "Les mercenaires" - 1979/80) à proposer les revues en couleurs, sur un magnifique papier de qualité (contrairement à l'habitude), et avec des bandes des dessinateurs italiens trés renommés. Cette collection, toujours du même format, perdurera jusqu'en 1980...

Baghera n°1, paru en 1977 : histoires d'espionnage centées autour d'une héroïne agent secret :


Les collections "série" et "hors série" dites de couleur (rouge, verte, jaune, etc...), recueil d'anthologies d'histoires de genres différents, le plus souvent de science-fiction violente et de sorcellerie :



La collection "terrificolor" (1974-1980), probablement le fleuron de l'histoire d'Elvifrance (ici les numéros 2 et 4) :




Ici, rien ne semble tabou et ces histoires (qui lorgneront souvent et de plus en plus vers l'occulte, la sorcellerie et, surtout, la science-fiction extra-terrestre) mélangent le plus souvent et sans complexe aucun érotisme le plus cru et violence la plus débridée, mâtinée de gore... C'est bien simple, si ces délirantes histoires avaient été à cette époque traduites en films, ceux-ci auraient nécessité un budget faramineux et auraient de toutes façons été interdits par toutes les censures du monde ! D'ailleurs, il est interressant de signaler qu'une grande quantité d'histoires choisies par Elvifrance afin d'être publiées ou carrément d'exemplaires déjà imprimés furent tout bonnement interdits par la censure de part leur violence extrême...

Néanmoins certaines collections ménageront davantage le lecteur en privilégiantant le côté érotique rigolo au détriment du gore (les collection "Contes" : "Contes féerotiques", "Contes libertins", "Contes satiriques", dés 1974/ La collection "Popcomix" dés 1976/ "Karzan" la même année -un genre de Tarzan érotique- etc, etc...)...
Les années 80s continueront de faire apparaitre, parallèllement à d'autres plus accessibles ( "Les drolesses" par exemple) des collections elles aussi trés violentes et constituées d'anthologie... "Incube", "Cauchemars" et "Electrochoc" sont 3 exemples parmis tant d'autres (ce seront d'ailleurs parfois des réeditions d'anciens titres, jusqu'à la reprise de la couverture elle-même) : sexe, gore et science-fiction (le plus souvent) semblent être les seuls mots d'ordre...

Un numéro de la collection "cauchemar" parut dans les années 80s ; ici en fait une réedition de "Wleck l'étranger" (ci-dessous) - gonflée d'une autre histoire extraite d'un autre numéro - et parut dans la collection "série verte" de 1979 (ce genre de réeditions d'anciens numéros arrivait régulièrement dans des nouvelles collections des années 80) :



Néanmoins, les histoires plus "légères" un peu coquines mais moins violentes sont toujours là pour achalander les rayons, ainsi que d'autres policières assez violentes mais plus "classiques" (collection "les détectives") que celles faisant intervenir la science-fiction sadique des exemples précités...

Malheureusement, et malgré des histoires toujours aussi spectaculaires et violentes (ce qui causa en partie la perte d'Elvifrance) et une réelle fascination auprés d'un public majoritairement mineur , le milieu des années 80 correspond à une chute de plus en plus importante des ventes sur le marché, la faute à des interdictions et une censure de plus en plus présente, et un développement accrue de la VHS qui s'emplifie (démocratisation et prolifération des vidéoclubs)... Cette perte de vitesse sera plus que flagrante durant la seconde moitié des 80s.

Ainsi, et malgré différentes tentative de Georges Belec pour apporter un coup de neuf aux production EF (changement de format sur certains magazines dérivés, naissance d'une filiale d'édition nommée "novel press" apparue en 1987), rien n'y fait et, en avril 1992, Elvifrance dépose le bilan.

Le site de référence :
http://poncetd.club.fr/Index.htm


Etude comparative :

Malgré leurs différences (l'une abordait l'insolite et l'épouvante, l'autre l'érotisme et le gore) les Comics Pocket et les bd Elvifrance entretenaient de nombreuses similitudes...
Outre leur format "pocket" (elles appartenaient à la catégorie des "petits formats"), ces 2 collections revendiquaient leur appartenance au monde de la bd dite "pour adultes", mais que les ados ne pouvaient s'empécher néanmoins de regarder insidieusement... Il est d'ailleurs amusant d'analyser la méthode pour le moins paradoxale et ambigüe pratiquée par les libraires à l'époque pour les vendre : Alors que ces revues s'adressaient à un public averti, elles étaient majoritairement placées sur des présentoirs rotatifs "à hauteur d'homme", ce qui permettait aux ados en mal de sensations fortes de les feuilleter le plus naturellement du monde...
Le papier de piètre qualité des pages était aussi une constante chez l'une ou l'autre de ces éditions.
Quant aux dessins, ils étaient dans les 2 cas abordés sans couleurs (uniquement l'encrage)...

Cinq exemples de planches : les 2 premières issues des collections Elvifrance (ici "Jacula" et "Maghella"), toutes les autres des "Comics Pocket" avec : la 3ème planche extraite d'un des premiers numéro de "Spectral", la 4ème de "Il est minuit, l'heure des sorcières" 2ème série, et enfin la dernière de "La maison du mystère" :



Maghella, dessiné par Dino Leonetti








De la même façon, ces 2 collections multipliaient les illustrations magnifiques de couvertures, réalisées par des dessinateurs différents que les auteurs des planches des bandes figurant dans chaque numéro...

En fait, le petit distinguo dans l'étude de ces 2 genres de bd concerne la contenance de chaque page : alors que les éditions Elvifrance proposaient en moyenne 2 cases par page, montées l'une sur l'autre, il arrivait régulièrement aux Comics Pockets de présenter des planches découpées en 3 rangées (chose qui n'arrivait jamais chez lez éditions EF) d'en moyenne 2 cases chacunes...
Une autre différence concernait le nombre d'histoire par revue : de 1 à 2 pour les collections "EF", on passe à 3 ou 4 histoires par numéro pour les Comics Pocket.




En définitive...


Cela fait maintenant une vingtaine d'années que les Comics Pocket et les éditions Elvifrance ont disparu, fin d'une époque révolue d'un genre unique dans le monde de la bande dessinée.
Adulées ou detestées, jugées originales ou racoleuses, imaginatives ou scandaleuses, ces revues, qui ont marqué leur époque et n'ont jamais trouvé d'équivalent ensuite, auront en tous cas eu le mérite de faire parler d'elles, et auront surtout fait sensation auprés de toute une génération de lecteurs qui ne sont pas prés de les oublier...

On rêve du résultat que cela aurait pu donner si ces fictions dessinées avaient pu être transposées au cinéma...


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xavier

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Pinceau de soie
Pinceau de soie
Holal Riri, quele travail de synthèse, c'est fabuleux !!

J'ai appris énormément de choses aujourd'hui !!! Merci Wink

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ilenyia

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Pastel Vif
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Quel boulot, tu as dû t'amuser.

RIRI

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Admin
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Merci beaucoup à tous les 2 ! Smile


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Naïs

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je n'y connais rien de chez rien, mais c'est bien gentil de nous faire ouvrir nos horrizons avec cet article détaillé, merci love1

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RIRI

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Merci Naïs Smile


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Nymph

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Pastel Vif
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Super cet article Riri =) Très interessant

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phoenix

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Plume d'Argent
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Celui la aussi j'avais vu, un travail colosal !

RIRI

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merci Phoenix , ça a pris pas mal de temps pour le faire


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RIRI

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J'ai déplacé ce topic dans cette partie, cela me semblant plus adéquate !


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